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Pharmakon

13/03/2011

  

Φάρμακον,  est le terme utilisé par Platon dans Phèdre pour désigner l’écriture inventée
par le dieu Teuth mais insinuant que bien qu’il soit un remède pour la mémoire,
il pourrait être un poison pour le souvenir.

Samedi 12 mars

Pharmakon
Production des pieds des mains
de Menka Nagrani
Texte de Alexis Martin
au Gesù

Critique de J. Siag

Commentaire personnel :

Quelle merveilleuse façon de clore l’évènement Corps-atypik, impliquant cette fois-ci des acteurs atteints de trisomie 21. La sculpture à l’entrée, ci-dessus, est quant à elle une œuvre collective du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle Gabrielle-Major. Ce spectacle de danse supporté par des projections et un texte d’Alexis Martin, nous fait réfléchir sur la surconsommation médicamenteuse ou simplement le dilemme d’en prendre ou non. Tous les interprètes avec ou sans handicap participent activement à cette production rythmée et enjouée sur des extraits de musique de Yann Tiersen et Danny Elfmann ainsi que d’autres compositions originales de Maëva Clermont. Conçu et réalisé par la talentueuse Menka Nagrani, ce spectacle  est empreint d’un grand humanisme et réussit à transmettre de façon créative et artistique les sérieuses questions que l’on se pose ainsi que le combat intérieur auquel nous devons parfois faire face. À suivre absolument la carrière de Menka Nagrani et de ses futures productions.

 

Lectures sur la surconsommation et la corruption dans le monde pharmaceutique :

Sites web
Regroupement des associations de parents PANDA du Québec (souffrant du TDHA).
Sous-traiter la sécurité : une idée périlleuse de Jean-François Lisée (mars 2011).

Livres

HOREL Stéphanie (2010). Les médicamenteurs- labos, médecins, pouvoirs publics : enquête sur des liaisons dangereuses, éditions du Moment, 320 p.

BLECH Jörg (2005). Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique avec une post face de Martin Winckler, éditions Actes-Sud, 282 p.

STIELGER, Bernard (2010). Ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécuede la pharmacologie, éditions Flammarion, 262 p.

Romans
LE CARRÉ, John (2001). La constance du jardinier, éditions Le Seuil, 489 p.
WITTENBORN, Dirk (2009). Le remède et le poison, éditions Le Seuil, 417 p.

Et même quelques scènes dans la pièce Le dieu du carnage de Yazmina Reza.

N.B. Du 19 au 27 mars se tiendra la semaine internationale de thérapies par les arts

À voir jusqu’au 19 mars 2011

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