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101e billet – Santé !

05/09/2011
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 Déjà le 101e billet !

Merci à tous les abonnés de ce blogue et à tous ceux qui prennent la peine d’écrire un commentaire ou de m’envoyer un courriel. Ces petits gestes m’encouragent de poursuivre ce projet inauguré à la mi-janvier, qui repose en partie sur l’envie de partager mes découvertes et sur les principes d’Horace- Docere et Placere, signifiant instruire et faire plaisir ! 

À ta santé, César ! Le vin chez les Gaulois
Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal
Pointe-à-Callière, Vieux-Montréal
Jusqu’au 16 octobre

Articles de N. Hamilton et de la bande des vins 
Histoire du vin à travers des centaines de contenants vinaires: amphores, dolium, fioles, gobelets, gourdes, outres, tonneaux, urnes, vases dont la présence de vin est confirmée par la détection de l’acide tartrique du raisin. Même si les premières traces de vin remontent au Moyen-Orient à 5400 ans avant notre ère, ce sont les Gaulois qui développèrent la culture du vin. Considérés « barbares » par les Romains et les Grecs parce qu’ils ne diluaient pas leur vin, c’est également à eux que l’on doit la production de vin rouge faite à partir de la peau des raisins riche en antioxydants. Avant même la découverte des effets bénéfiques des polyphénols tels le resvératrol, on attribuait des vertus médicinales au vin salé (laxatifs et antipyrétiques avec par contre ballonements et autres effets secondaires).

Planifiez votre visite pour la jumeler avec un brunch au restaurant l’Arrivage.

 

Pour en savoir plus sur le vin

Le nectar des dieux– fabriquer, boire et vendre le vin dans la Méditerranée antique
Séries de conférences grand public organisées par l’Université de Montréal

CHARTIER François (2009). Papilles et molécules 
– la science aromatique des aliments et des vins
, éditions La Presse, 216 p.

Les bienfaits du vin rouge sur le site de Richard Béliveau.org

SALTHUN-LASSALLE (7 septembre 2010). « Un mécanisme pour le French paradox ? »
Pour La Science no.395 dont voici un extrait qui résume un article d’Esmerina Tili et al. :

« Dans les cellules immunitaires humaines, le resvératrol augmente l’expresssion d’un microARN (une séquence non codante de l’ARN), nommé miR-663, ce qui diminue l’expression d’un autre microARN, le miR-155. Or ce dernier favorise la réaction inflammatoire – impliquée notamment dans les maladies cardiovasculaires – et la prolifération de certaines tumeurs. »

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