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Musiques du café

16/01/2012

 

Les musiques du café, des origines à 1800
Par François Filiatrault au Musée des beaux-arts de Montréal
Partie I: de l’Arabie heureuse à Paris
Partie II: de Londres à la Colombie
Les dimanches 15  et 22 janvier à 13h30

François Filliatrault nous raconte en  musique le voyage du caféier de l’Éthiopie à l’ouverture des cafés parisiens, en passant par la ville de Moka, au Yémen. On le consomme d’abord dans le monde musulman et surtout à Constantinople, où le café devient la boisson nationale turque. Les grains de cette plante de la famille des rubiacées arrivent en Europe dès 1590 environ, en commençant par Venise.

Avicenne, médecin arabe du XIe siècle, est le premier à attribuer des vertus médicinales à cette fameuse boisson. À la recherche de plantes médicinales, Leonhard Rauwolf (1535-1596) s’y intéresse, mais c’est  Prospero Alpini (1553-1617), médecin et botaniste à Padoue, qui en fait une plus longue description dans son Traité des plantes d’Égypte.

La musique, toute reliée au café, est très variée. Dès le départ, on est plongé dans l’atmosphère des mille et une nuit avec des extraits de musique orientale, dont une pièce d’un compositeur turc, Gazy Giray Han (1554-1607). Tandis que le double de la Saillie du café, pièce pour viole de Marin Marais (1656-1728), nous transmet l’effet énergisant de ce nectar dont l’abbé Jacques Delille (1738-1813) disait :

« Il est une liqueur au poète bien chère qui manquait à Virgile et qu’adorait Voltaire. C’est toi, divin café, dont l’aimable liqueur, sans altérer la tête épanouit le cœur ! »

 

Pour en savoir plus

Site Toutsurlecafe.fr

BOLOGNE Jean-Claude (1993). Histoire des cafés et des cafetiers, éditions Larousse, 382 p.
Voir le site de l’auteur pour d’autres ouvrages passionnants.  

Paris et ses cafés avec une préface du célèbre orientaliste Jean Leclant,
décédé en septembre dernier- Résumé du livre par Michel Ostertag.

COSTENTIN Jean et DELAVEAU Pierre (2010). Café, thé, chocolat- Les bienfaits pour le cerveau  et le corps, éditions Odile Jacob, 272 p.

   

Voir aussi billet du 23/06/2011 Café et Henné

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