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Biennale de Berlin 2014 2/2

13/08/2014

Double lives de Natasha Ginwala
Citizen of the word – a segment of “Double lives” avec Jörg Schmalfuß
Dans le cadre de la 8e Biennale d’art contemporain de Berlin

Un des moments marquants de la cette biennale, fut la visite organisée par Natasha Ginwala – membre de l’équipe de Juan A.Gaitán, commissaire de la 8e biennale d’art contemporain.  Ayant étudié les arts, le journalisme et la politique, les projets sur lesquels travaille Natasha Ginwala témoignent d’une rigueur de recherche et sont forts instructifs. Les articles qu’elle a écrits entre 2008 et 2011 sont encore disponibles sur son ancien blogue Deferred reality. Elle a accompagné le groupe tout au long de cet après-midi qui s’est déroulé en deux temps.

En premier lieu, un tour du Musée allemand de la technologie avec Jörg Schmalfuß – directeur des archives du musée et coauteur de Copyright for Museums and Archives (2010) qui traite des droits d’auteurs dans le monde muséal à l’ère de la numérisation. Après un bref historique de l’édifice, construit selon les normes environnementales, Jörg Schmalfuß présenta quelques collections de cet immense musée, tels que certains objets ayant appartenu à Alexandre Von Humboldt, une collection personnelle de billets de train et celle de monnaies d’Antony R.Michaelis– voir le prochain billet.

Deuxièmement, la visite de Double lives au Musée de Dahlem, qui comprend à la fois le Musée ethnologique  et le Musée d’art asiatique. Dans cette exposition, Natasha Ginwala réussit à tisser des liens entre un maharadja (Sawai Ram Singh II), un neuroscientifique (Ramòn y Cajal) et des explorateurs tels Eduard Schnitzer. Ce dernier est  mieux connu sous le nom de Emin Pacha dont la rocambolesque expédition de secours fut raconté dans Au cœur des ténèbres (1889) de Joseph Conrad sur lequel s’est inspiré Coppola pour Apocalypse Now (1979).

Double lives de Natasha Ginwala

Les illustrations ci-dessus représentent
Les neurones pyramidaux du cortex cérébral par Santiago Ramòn y Cajal  Prix Nobel de 1906;
Une page de Monographie des Spinnen et Die Arachniden de Carl Wilhelm Hahn (1786-1936);
Un dessin basé sur des croquis de Franz Wilhelm Junghuhn (1809-1864) le « Humboldt de Java »;
Et une illustration des principaux affluents du fleuve Amazone servant à mémoriser les anciennes civilisations de la pédagogue américaine Emma Hart Willard (1787- 1870), célèbre pour avoir mis sur pied le premier établissement offrant aux filles une éducation supérieure de qualité.
Sources des images en hyperliens sur les initiales: SRyC, CWH, FWJ et EHW

 

Le prochain billet portera sur le journaliste scientifique et collectionneur Anthony R.Michaelis, dont nous a parlé avec beaucoup d’admiration Jörg Schmalfuß du Musée allemand de la technologie.

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