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Livres 2014 6/6

09/01/2015
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Romans et BD scientifiques 2014

Parmi les romans et bandes dessinées de cette année en lien avec la science :

GARRIDO Antonio (2014). Le lecteur de cadavres, éditions Grasset, 616 p.

THILLIEZ Franck (2014). Angor, éditions Goélette,

FOUASSIER Éric (2014). L’effet nocebo, éditions Pascal Galodé, 238 p.

GARIEPY Marie-Chantale (2014). Les fleurs carnivores, éditions Tête première, 160 p.

LAPOIX Sylvain et BLANCOU Daniel (2014). Énergies extrêmes, éditions Futurupolis, 124 p.

Ainsi que Réparer les vivants de Maylis de Kerangal, éditions Gallimard, 228 p.
Voir le billet Greffe cardiaque.

 

Autres BD et liste des romans à connotations scientifiques
dans la rubrique « Livres » et BD scientifiques .

 

Charlie Hebdo Le journal des survivants en kiosque mercredi prochainJe suis Charlie

http://www.charliehebdo.fr/

[…]

J’ai mal à l’être humain, comment en est-on arrivé là?
Perdu dans ce vacarme, la fraternité chante a cappella
La barbarie grandit sans aucune trace de dignité
En 2015, le monde a perdu toute humanité

Je suis Charlie/Je suis Charlie/Je suis Charlie

Si seulement les mois qui viennent pouvaient me faire mentir
Si seulement ce drame abject pouvait nous faire grandir
Puissions-nous nous réunir pour croire ensemble à l’embellie
Quoi qu’il advienne, j’ai un stylo car, ce soir, je suis Charlie.

Écoutez l’intégrale de #Je suis Charlie 
Texte de Grand Corps Malade et Musique de John Mamann

2 commentaires leave one →
  1. Robert Richard permalink
    22/01/2015 10:52

    DES DIFFÉRENTES FAÇON PERMETTANT DE PROCLAMER HAUT ET FORT: « JE SUIS CHARLIE! »

    Il y a sans doute des épisodes, grandes et petites, de la vie qui permettent à chacun et à chacune de dire « Je suis Charlie! ». En voici une: écouter, penser à, défendre, écrire sur LA MUSIQUE CONTEMPORAINE.

    Vous pouvez donc déclarer haut et fort: « Je suis Charlie » si vous écoutez de la musique d’aujourd’hui. Ce n’est pas la seule manière, mais c’est là UNE façon parmi d’autres de… de quoi?… eh bien, de blasphémer — entre autres choses, bien entendu.

    Ça a l’air de rien, mais une FATWA invisible pèse sur la musique actuelle, sur la musique de notre temps (Claude Vivier, Gilles Tremblay, Philippe Manoury, Ana Sokolovic, etc.). Fuyant cette musique athée — oui: j’ai bien dit ATHÉE –, les foules, hélas, préfèrent se réfugier dans ces religions soft ou drogues douces fournies par la ‘Kultur Industrie’ (l’industrie culturelle, selon Adorno).

    Non, je ne cible pas nécessairement la musique dite ‘populaire’, mais un ensemble de phénomènes: le cinéma hollywoodien, les best-sellers ‘souvente’ fois niaiseux, Écho-vedette — en fait, toute cette marmalade (car tout ça relève bien du GUSTATIF!) dont on se farcit la margoulette pour ne pas penser, ne pas réfléchir et ne pas agir en dehors du précarré des routines prévues, imposées par ladite industrie culturelle. Hors de moi, pas de salut, dit l’industrie culturelle.

    Pour poursuivre la thématique de l’athéisme, j’ai parfois l’impression qu’on trouve la musique contemporaine blasphématoire. Et comme on sait, notre société n’aime pas beaucoup le blasphème. Mais il se trouve que, moi, j’aime le blasphème. D’où — pour ne prendre que cet exemple — cette musique qui est exclue du journal Le Devoir par un certain pape ou imam (je ne le nommerai pas) qui monte la garde sur ses pages ‘musique’.

    Ce serait donc le GUSTATIF qui mène le monde de la culture, chez nous en particulier. Si telle chanson des Trois accords ou tel film hollywoodien ou tel roman d’une Marie Laberge, etc., me plaît comme me plaît un dessert — un tiramisu, par exemple — eh bien, là j’embarque.

    Bref, vous pouvez proclamer: « Je suis Charlie » quand vous écoutez de la musique contemporaine — ou encore: quand vous lisez de la philosophie (du Deleuze, pour ne prendre qu’un exemple), quand vous lisez du Samuel Beckett, quand vous regardez du Raoul Ruiz, quand vous contemplez les toiles d’El Greco, quand vous aller au Centre Phi de Montréal (qui est un lieu d’art contemporain), etc.

    Mais bien évidemment chacun empruntera la route qui lui convient. Mais voilà là musique contemporaine en est une parmi d’autres, car elle est un chemin du blasphème du blasphème et de l’irrespect.

    p.s. Il faut toutefois préciser — Kant serait d’accord, et Spinoza avant lui. je suis sûr — que l’irrespect ne doit jamais cibler des individus, mais seulement ces idées et formes ou croyances qu’on prétend admises. Et déjà, là, la musique contemporaine vaut bien son pesant d’or sur la plan de l’irrespect des formes.

    p.p.s. En France, on a cesser de punir le blasphème dès les premiers moments de la Révolution française. Voir les articles 10 et 11 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

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