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Device_art

17/05/2016
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Device_Art2016

Device_art 5.016  au Eastern Bloc, 7240 rue Clark près du métro Castelnau
5e Triennale Internationale de Robotique, Gadget et Appareil d’Art – jusqu’au 1er juin

Si vous n’avez pas encore inclus le Eastern Bloc dans votre circuit de galeries, il est temps que vous le fassiez illico ! Ce centre de nouveaux médias et arts interdisciplinaires promet de vous surprendre avec ses expositions alliant Art, Sciences & Technologies. En guise de préambule à la Biennale internationale d’art numérique et au Festival Elektra qui se tiendront dans divers lieux de Montréal dès le mois de juin, la Galerie Eastern Bloc présente Device_art. Ce projet chapeauté par l’organisme Kontejner situé à Zagreb, existe depuis plus d’une dizaine d’années grâce principalement à la collaboration d’artistes slovènes et croates auxquels se joignent parfois d’autres du Japon, du Canada et du pays hôte.

 

Parmi la douzaine d’artistes-inventeurs de cette édition, plusieurs sont habiles à monter des installations bioélectroacoustiques engendrées soit par les réactions chimiques d’une solution d’eau et de Na2SiO3 ou sodium métasilicate dans  Time displacement/Chemobrionic garden de Robertina Šebjanič, Ida Hiršenfelder & Aleš Hieng-Zergon, soit par la présence d’un groupe d’Acheta Domesticus – sauterelles vivantes dans Cycles de Saša Spačal; ainsi que l’œuvre interactive Ø de Davor Sanvincenti, permettant au visiteur de déclencher un mélange de sons apaisant en provenance de l’espace et de la nature; ou même il y a quelques années, la contraction musculaire avec le duo Lightune.G de Bojan Gagič et Miodrag Galdovič mais qui ici utilisent des panneaux solaires pour un spectacle de sons et lumières.

Saša Spačal a profité de sa venue à Montréal pour participer également au colloque de l’ACFAS organisé par François-Joseph Lapointe et Marianne Cloutier portant sur des questions philosophiques de l’identité humaine au prisme du microbiome. Elle a alors présenté, son installation Mycophone_unison duquel un son est émis par le transfert de signal électrique du visiteur vers trois boites de pétri interconnectées et contenant chacune le microbiome des trois artistes – Saša & ses collaborateurs. En nomination pour le Prix Cube 2016 – jeune création internationale en art numérique, Saša s’est mérité une mention d’honneur au Ars Electronica 2015 pour Myconnect projet dans lequel l’interaction va encore plus loin… par un feedback du mircoorganisme en direction cette fois vers le participant. Vous pouvez lire les explications de Claire Richard sur Rue89 du 15/4/2016, qui a servi de cobail au Cube – Centre de création numérique de la Ville d’Issy-les-Moulineaux et qui sera présenté à nouveau le 4 juin aux Pays-Bas à Groningen dans le cadre d’un évènement nocturne Arts & Sciences. Ci-dessous quelques articles additionnels pour en savoir plus sur cette artiste qui, avec ses œuvres ingénieuses, nous permet d’une certaine façon de réaliser la diversité du monde vivant et l’importance de vivre en harmonie.

Sasa_Spacal

Coll.(2015). Experiencing the unconventional – Science in art, 372 p. Chap.10
Sous la direction de Theresa Schubert et Andrew Adamatzky.

CLOUTIER Marianne (printemps 2016). « Saša Spačal, Mirjan Švagelj &Anil Podgornik (Mycophone_Unison) » Revue Esse – Le vivant no.87 printemps-été 2016 p.78-79

Autoportrait de l’artiste Saša Spačal sur son site http://www.agapea.si/en/ et images de la page web de son projet mycophone_unison en page couverture de la revue Esse dans laquelle vous pourrez lire également un article d’Estelle Zhong p.24-29 qui résume des propos de Jacques Rancière, qu’appuierait certainement Saša Spačal et allant comme suit :

« Comme le sentiment de culpabilité ne nous incite pas à reconstruire nos relations au vivant,
peut-être qu’une nouvelle forme d’art envisagée sous l’angle de la réconciliation
plutôt que de la dénonciation pourrait, grâce sa puissance reconstructrice,
moduler concrètement notre sensibilité et nos relations effectives au vivant. »

Revue Esse – Le vivant no.87 printemps-été 2016  extrait p.25 d’Estelle Zhong
« De l’art critique à l’art de la réconciliation : cohabiter avec les animaux non humains »

Elektra_BIAN2016

Exposition Automata : L’art fait par les machines pour les machines
Galerie Arsenal au 2020 rue William du 3 juin au 3 juillet

Notez que le cours HAR 3405A Histoire d’un genre : le Bio-Art par Marianne Cloutier sera offert pour la première fois à l’Université de Montréal – Vendredi 13h dès septembre prochain  et ne manquez pas le Festival Elektra ainsi que la Biennale d’art numérique qui débute bientôt. Voir aussi sur ce site
les billets  Robot pour être vrai, ChoréogénétiqueArt-Écologique
et autres références sous Joe Davis Bio-Art.

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