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Alexandra David-Néel

13/05/2017

MuseeGuimetAlexandraDavidNeel

Catalogue de l’exposition sous la direction de Nathalie Bazin aux éditions MNAAG/Rmn-GP 48 p. et Une vie avec Alexandra David-Néel BD de Fred Campoy et Mathieu Blanchot
Tome 1 (2016) et Tome 2 (2017).

 

Alexandra David-Néel : Une aventurière au musée
Musée national des Arts Asiatiques – Guimet
MNAAG jusqu’au  22 Mai

Alexandra David-Néel est la première Européenne à visiter en 1924 Lhassa, la capitale du Tibet. En page couverture (ci-haut) du catalogue de l’exposition du musée MNAAG on l’a voit près de Pashi, à la frontière entre l’Inde (Sikkim) et le Tibet. Lors de ce séjour, elle adoptera un adolescent appelé Yongdem, qui l’accompagnera par la suite dans ses voyages. Cette grande dame de l’exploration gagna d’abord sa vie comme cantatrice et suivit des cours de sanskrit avec Sylvain Lévi et Philippe-Édouard Foucaux (1811-1894) – premier tibétologue français. Parmi les 450 manuscrits et ouvrages xylographiques qu’Alexandra David-Néel légua au musée Guimet, on y retrouve une note faisant mention du grand poète et mystique tibétain Milarepa (1040-1123) où l’on peut y lire:   » […] ma sympathie est allée vers le fantasque ascète, le magicien, philosophe et poète… C’est un peu l’âme des Himalayas, de l’âme tibétaine, lui que pieusement, avec un souvenir ému pour tout ce qui est là-bas… La haut, m’a été hospitalier, accueillant et doux j’apporte en occident. » Les Cent Mille Chants de Milarepa traduit du tibétain par Marie-Josée Lamothe aux éditons Fayard 306 p. s’est d’ailleurs mérité le Prix Alexandra David-Néel en 1987.

MuseeGuimet_Cosmographie_ChoyingTobdenDorjeXylographie d’un exposé de cosmographie illustré Folio na (12) de Choying Tobden Dorje (1787-1848) célèbre pour The Complete Nyingma Tradition from Sutra to Tantra.

« Il représente [musée Guimet] toute ma jeunesse et mes aspirations de débutante orientaliste » Alexandra David-Néel (1868-1969)

 

Le Musée national des Arts Asiatiques – Guimet présente également une exposition de somptueux Kosodes et Kimonos de la Maison Matsuzakaya de l’époque Édo (XVIIe siècle) jusqu’à nos jours incluant ceux de grands designers contemporains tels Rey Kawakubo, Junko Koshino, Issey Miyake, Kenzo Takada et Yohji Yamamoto . Les calligraphies qui ornent certains d’entre eux sont des vers de la  poésie chinoise (XVIIe et début du XVIIIe siècle) puis des wakas japonais, dans les années qui suivront; pour en savoir plus sur cet art poétique voir culturejaponaise.info. et sur le site de la revue-tanka-francophone vous constaterez que parmi la liste de poètes médiévaux japonais plusieurs sont des femmes. À la boutique du musée vous trouverez également  Kunihiko Morigushi : Vers un ordre caché publié dans le cadre d’une exposition qui s’est tenue l’année dernière et dans lequel l’artiste explique sa vision de l’univers, source d’inspiration pour son kimono Galaxie 2002 –  lire aussi l’article de Sibylle sur modedemploi.paris.

MuseeGuimet_Kimono
Au centre –  Uchikake du XIXe siècle de la collection Matsuzakaya au MNAAG jusqu’au 22 mai.

Autres expositions en cours à Paris dans les prochains billets…

One Comment leave one →
  1. 14/05/2017 12:08

    A reblogué ceci sur Voyage intemporel.

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