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Transgenre

04/06/2014

BardessciencesTransgender

Café scientifique du IRSC- Instituts de Recherche en santé du Canada
Transgenre : Une nouvelle image face à la société
Monument National au 182 boul. St Laurent
Mercredi 4 juin à 18 h

Qu’est-ce la variance ou dysphorie du genre ? Quelles sont les idées préconçues sociétales ? Quels sont les défis que doivent surmonter au quotidien, les personnes avec une variance du genre et les gens de leur entourage ? Quelles sont les nouveautés en recherche et les avancés en chirurgie ? Quel traitement choisir pour le processus de transition ? À quel âge commencer le traitement hormonal ?

Invités

Dr. Shuvo Gosh
Directeur du Programme pédiatrique de variance du genre à l’Hôpital pour enfants
Entrevue avec le Dr.Gosh dans l’article « Identité de genre: au delà des apparences »
Dr. Pierre Brassard – Directeur du Centre Métropolitain de Chirurgie Plastique
Dr. Pierre Côté – Médecin de famille à la Clinique du Quartier Latin et humaniste
Sophie-Geneviève Labelle -Intervenante pour Enfants transgenres Canada
Auteure d’Une fille comme les autres et Des Pingouins ne jugeront pas, éditions SGL
Entrevue à l’émission d’aujourd’hui de Médium Large à Radio-Canada
Françoise Susset – Psychologue et co-fondatrice de l’Institut pour la santé des minorités sexuelles et Gabrielle Bouchard – Coordinatrice de la défense des droits trans au Centre de lutte contre l’oppression des genres

Discussions  animées par Dominique Forget – journaliste au magazine Québec Science

Bar des sciences Transgenres

Lectures en lien

BRILL Stephanie et PEPPER Rachel ( 2008). The transgender child
– a handbook for families and professionals, éditions Cleis Press, 200 p.

EHRENSAFT Diane (2011). Gender born, gender made, éditions Experiment, 304 p.

THOMAS Maud-Yeuse, ESPINERA Karine et ALESSANDRIN Arnaud (2012).
La transyclopédie : tout savoir sur les transidentités, éd.des ailes sur un tracteur 350 p.

SIRONI Françoise (2011). Psychologie(s) des transexuels et des transgenres,
éditions Odile Jacob, 272 p.

EKINS Richard et KING Dave (2006). The transgender phenomenon, éditions Sage, 280 p.

ERICKSON-SCHROTH Laura (2014). Trans Bodies, Trans Selves
– a ressource for the transgender community
,
éditions Oxford University Press, 720 p.

 

Bar des sciences  – passés et à venir…

4 commentaires leave one →
  1. Pierre-Jean Bégin permalink
    05/06/2014 14:51

    http://youtu.be/MUTcwqR4Q4Y, un sujet sulfureux.

    • 05/06/2014 15:52

      Ce genre de drame se produit également dans les cas d’ambiguïtés sexuelles chez les nouveaux nés. L’apparence féminine ou masculine ne dépend pas uniquement des chromosomes sexuels XX ou XY, car dans certains cas, la production hormonale durant le développement embryonnaire stimule la formation d’organes génitaux différents du sexe génétique. Par ailleurs, une insensibilité à la testostérone, pourrait donner un enfant aux organes génitaux féminins, mais aux chromosomes XY. Cependant, l’ambiguïté sexuelle est le plus souvent causée par une hyperplasie congénitale des glandes surrénales- les glandes sécrètent alors plus d’androgènes; Lors de la puberté, la fille (XX), se retrouve avec une pilosité plus abondante et une hypertrophie du clitoris. C’est le cas notamment de La femme à barbe du peintre espagnol Jose Ribera (1591-1652) du Museo de Fondación Duque Lerma à Toledo, ainsi que de l’athlète olympique Caster Semenya.

      Lire l’entrevue dans Science et Avenir, avec Anaïs Bohuon auteure du livre : Le Test de féminité dans les compétitions sportives : une histoire classée X ? (2012), éditions L’Harmattan, 192 p.
      http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=37502

      LASCAR Olivier (30 avril 2013). « Laissez les sportives concourir ! », Sciences et avenir no.794 avril 2013
      http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20130430.OBS7687/laissez-les-sportives-concourir.html

      Tableau de Ribera : http://art-deco.france.pagesperso-orange.fr/Ribera_femme_barbe.htm

  2. Robert Richard permalink
    05/02/2016 10:52

    C’est là un sujet des plus délicats. Il y a parfois, à la naissance, ambiguïté du sexe de l’enfant. Ou encore une franche androgynie. Enfin — troisième cas –, il y a le phénomène de la dysphonie du genre, c’est-à-dire des situations où le sexe biologique est évident et où les organes sexuels sont parfaitement formés, mais où l’individu se sent dans sa tête comme appartement à l’autre sexe.

    Le deux premiers cas touchent le corps, alors que le dernier cas touche la tête — ou doit-on dire: le coeur ou l’âme?

    Pour les cas d’androgynie franche, on sait qu’en France, au XVIe et XVIIe siècle (voir le séminaire de Michel Foucault intitulé: « Les anormaux »), on demandait à l’individu possédant les deux sexes de choisir le sexe qu’il /elle pratiquera ensuite pour la vie, et particulièrement dans la vie matrimoniale. Ce choix devait être formulé dans une déclaration formelle devant les autorités civiles de l’époque.

    Ainsi… si la personne androgyne se déclarait « femme », cette personne devait éventuellement épouser un homme et agir en tant qu’épouse de cet homme pour la vie. Cette individu devait jurer de ne jamais avoir des rapports sexuels en tant qu’homme avec une femme bien que la chose fût possible (étant donné que l’individu possédait aussi des organes mâles bien formés).

    C’était là une façon de régler le problème des « corps ».

    Pour ce qui est des cas touchant la tête — ou le coeur ou l’âme –, là, c’est plus difficile ou disons que les difficultés sont d’un tout autre ordre. On a parfois l’impression qu’aux États-Unis il s’est construit toute une « industrie » autour de la « gender dysphoria ». Des cliniques naissent qui se spécialisent dans ce domaine. Il y a des lobbys qui se forment, des ouvrages qui se publient où l’on ne fait pas toujours la différence entre l’apologie et l’information et donc entre la propagande et la recherche sérieuse. Tout cela pour dire que du côté de la tête, la situation est loin d’être paisible et, pour tout dire, loin d’être claire.

    On me dit — je n’ai pu vérifier ceci — que, dans certaines écoles primaires en Ontario, l’enseignant demande, en début d’année, à chaque élève — et donc à TOUS les élèves — s’il ou elle est gars ou fille. On peut imaginer qu’on fait cela par un souci d’ouverture et pour montrer qu’on ne juge pas et que personne ne devra se sentir exclu.

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