Skip to content

Vues d’Afrique – soins et environnement

10/04/2018

Vues d’Afrique à la Cinémathèque Québécoise du 13 au 22 avril

La programmation de Vues d’Afrique compte en plus des documentaires en lien avec la santé tel que celui de Jean Beaudin réalisé à l’occasion du 15e anniversaire de stages en soins infirmiers au Sénégal  et un autre sur les bienfaits attribués à la plante Artemisia ou armoise pour contrer la Malaria mais dont l’OSM s’oppose. Vous pouvez lire un compte-rendu de cette saga par J. Crétois dans jeuneafrique.com 18/3/2018 et le résumé des recherches de Pamela J. Weathers publiées dans Phytomedecine vol.32 15/8/2017 p.37-40.  Voir aussi le site de La Maison de l’Artemisia  fondée par Dr. Lucille Cornet-Vernet et visionner la période de discussions qui s’est tenue à Paris lors de l’avant-première du film avec Diallo Mouhamadou – chercheur en bactériologie-virologie, Pierre Lutgen – fondateur de l’association IFVB et Guy Mergeai – professeur d’agroécologie tropicale.

Malaria Business de Bernard Crutzen 70 min Sa 14 avril 17h30 et Ma 17 avril 15h

Le baobab et la colombe de Jean Beaudin 48 min Sa 21 avril 20h30 et Di 22 avril 12h30

Blind teacher Kabarebe de Jean Baptiste Nyabyenda 5 min Me 18 avril 15h et Sa 21 avril 17h30

Ainsi que les films de fiction Change ton cœur, pas ma couleur de Pierre-Antoine Carpentier sur les préjugés envers les albinos (Di 15 avril 15h et Lu 16 avril 20h30) et le court métrage Ferraille de Karima Guennouni racontant l’histoire d’une jeune fille qui passe son temps à réparer sa bagnole pour amener son frère autiste voir la mer (Je 19 avril 20h30 et Sa 21 avril 15h).

 

Et deux séances à la Cinémathèque Québécoise de documentaires sur le développement durable soit le jeudi  19 avril à 15h et le dimanche 22 avril à 17h30 incluant les 4 films suivants :

Adduction d’eau potable à Ambesisika 11 min

L’or… dure d’Anita Afatchao 13 min également Sa 14 avril 20h30 et Di 15 avril 12h30

Nebedday, l’arbre de vie sur le charbon bio de Pierre-Antoine Carpentier  19 min

Permakabadio sur un projet de permaculture d’Anouk Lejczyk 52 min
Grâce à l’Association IEFR et avec Jérémy  Rizoud – formateur en permaculture et microbiologie des sols.

 

Notez que  l’exposition Karibu, bienvenue en République démocratique du Congo !
d’Eric St-Pierre se tiendra au YMCA de la rue Stanley jusqu’au 30 avril

EricStPierre_OxfamQC_Congo

Le photographe Eric St-Pierre est également l’auteur de Le tour du monde équitable  – des femmes et des hommes qui bâtissent un monde plus juste aux éditions de l’Homme 2010, 242 p. Lire aussi « Pas de rentrée scolaire pour des millions d’adolescentes congolaises » d’Andrée-Anne Perrier dans La Presse du 1/9/2017 et voir la rubrique Projets Mères et Enfants en santé sur le site d’Oxfam-Québec.

Autres suggestions pour Vues d’Afrique dans le précédent billet et sur le site du Festival
Et lire Place aux femmes !  qui souligne 35 films de la programmation réalisés par des femmes.

Vues d’Afrique 2018

09/04/2018

VDA_Affiche2018

 

 

 

 

 

 

Vues d’Afrique du 13 au 22 avril
À la Cinémathèque Québécoise

Passeport Rallye-Expos

Affiche de Mucyo Mu

La 34e édition de Vues d’Afrique fait place à l’art en proposant un Rallye-Expos qui a déjà débuté et qui se poursuit jusqu’au 30 juin incluant entre autres avec un hommage au cinéaste-ethnologue Jean Rouch (1917-2004)  à la Cinémathèque Québécoise et plusieurs expositions de groupes à la Galerie Métèque au mois de mai, À l’Image de Montréal au ACEM 3680 rue Jeanne-Mance et Regard ensoleillé au Centre Culturel Marocain en juin et Nous sommes d’ici, ici – l’art contemporain des Noirs canadiens au MBAM du 12 mai au 16 sept.

Plusieurs films présenteront également des artistes du Burkina Faso dans Burkinabè Rising : l’art de la résistance par Iara Lee (14 et 15 avril à 17h30) ou du Congo dans Le Ministre des poubelles (14 avril 20h30 et 15 avril 12h30), ainsi que du Gabon Aziz’Inanga. Éclipse au clair de lune sur une des premières chanteuses femmes à faire solo dans son pays dans les années ’70 précédé par On est tous pygmées avec le rappeur Chef Keza (15 avril 15h et 19 avril 20h30) et un court métrage sur les festivités musicales de rara en Haïti (15 avril 20h30 et 22 avril 20h30).

 

Et ne manquez pas
Destin commun, hommage à 3 éclaireurs du 7e art de Stéphane Vieyra 52 min
Sur Jean Rouch, Paulin Soumanou Vieyra et Ousmane Sembène
Et Tahar Chériaa à l’ombre du Baobab de Mohamed Challouf  71 min
Avec d’autres pionniers du cinéma africain tels que Sembéne Ousmane, Tawfik Salah,
Timité Bassori, Moustapha Alassane le samedi 14 avril à 12h30 ou mercredi 18 avril à 15h

Suggestions de documentaires en lien avec la santé et l’environnement dans les prochains billets.

Maroc au SILQ

05/04/2018

 

 

SILQ2018

Le Maroc invité d’honneur au Salon International du Livre de Québec 2018
Centre des congrès de Québec au 1000 boulevard René-Levesque Est du 11 au 15 avril

L’Espace de la diversité du Salon international du livre de Québec rendra hommage cette année au Maroc. Amis de ce pays du soleil couchant et québécois d’origine marocaine (ex. Kamal Benkirane, Rachida Azdouz – Le vivre ensemble n’est pas un rince bouche, Mustapha Fahmi – La leçon de Rosalinde, Yolande Cohen – Les sépharades du Québec ) se joindront, lors de divers événements, aux neufs auteurs de la délégation marocaine (Rachid Khaless, Fatiha Morchid, Soumaya Naamane-Guessous – Vous les hommes!, Moha Ennaji L’olivier de la sagesse, Abdellah Boussouf Islam, Occident et médias, Yasmine Chami – Mourir est un enchantement , Maria Guessous – Nous n’irons pas tous au paradis, Mohammed  Nedali – Évelyne ou le djihad ? et la médecin & chercheuse Asma Lamrabet auteure de Islam et femmes – les questions qui fâchent). Tahar Ben Jalloun a malheureusement annulé sa venue au Québec, mais voici ci-dessous des recueils de trois autres auteurs qui seront présents au SILQ et qui participeront également à des récitals concerts au Musée de l’Amérique ou des soirées Jazz et Poésie avec le trio jazz Michel Côté à la Maison de la littérature au 40 rue St-Stanislas à Québec.

SILQ_Maroc_Poesie

MORCHID Fatiha (2017). Étincelle d’ailleurs, éd. Unicite, 66 p. Médecin-poète Prix de poésie 2010
Samedi 14 avril à 20h à La Chapelle historique du Musée de l’Amérique pour un récital concert
avec Judy Quinn, Sylvie Nicolas et Rachid Khaless.

KHALESS Rachid (2009). Dissidences, éditions l’Harmattan, 86 p. et Cantiques du désert 2004 préfacé par Abdelattif Laâbi et des romans tels que Absolute Hob, éditions Virgule 2016, 274 p. et Pour Qu’Allah aime Lou Lou aux éditions Marsam 2016, 144 p.
Jeudi 12 avril à 19h sur la scène des Rendez-vous littéraires pour une Table ronde avec Mahi Binebine, Mohammed Nedali, Soumaya Naamane-Guessous et Maria Guessous ainsi que le samedi 14 avril à 20h à La Chapelle historique du Musée de l’Amérique.

BENKIRANE Kamel (2013). Feuillets de l’aube, éditions Edilivre, 34 p.
Extraits de Dans la chair du cri 2009 préfacé par Abdelmajid Benjelloun aux éditions Du Cygne sur le blogue de l’auteur qui habite au Québec et autre extrait de la p.61  « face aux gonflés à l’hélium /
me projette au onzième cri / d’une entaille rouge ocre / flot de subterfuges /
qui me dira le secret du choc post-traumatique  /  du qui jugera qui ?   »
Mercredi 11 avril à 21h30 à la Maison de la littérature pour Jazz et Poésie
avec Stéphane Picher, Lucie Chéné , Rodney Saint-Éloi et Jean Sioui.

BEN JALLOUN Tahar (2012). Que la blessure se ferme, éditions Gallimard, 144 p.Auteur prolifique qui a réuni tous ses poèmes de 1966 à 1995 aux éditions du Seuil et dont le dernier récit La Punition chez Gallimard 2018 porte sur son emprisonnement lors d’une manifestation étudiante en 1965.

SILQ_OmarGammoui

Dans le foyer du Centre des Congrès de Québec, les visiteurs pourront admirer des tableaux d’Abdelfettah Jabri venu spécialement du Maroc, ainsi que d’Odile Jalbert, Anne-Marie Azoulay, Charaf El Ghernati, Mohammed Makhti qui offre tout au long de l’année des ateliers de calligraphie & arabesque et de l’artiste plasticien Omar Gammaoui (ci-dessus) – fondateur du mouvement Récupéraction encourageant la création d’oeuvres à partir d’objets de la vie courante.

 

MoiFiguierSousLaNeige_ElkhanaTalbi_prologue

TALBI Elkahna (2018). Moi, figuier sous la neige, éditions Mémoire d’encrier, 84 p. alias Queen Ka née à Montréal de parents Tunisien et dont vous pouvez voir le slam  2e génération dans cet article de voir.ca du 31/12/2018 et qui sera au SILQ le vendredi 13 avril à 9h30 et samedi 14 avril à 10h ainsi qu’à la Maison de la littérature le vendredi 13 avril à 21h30.

Notez que dans le cadre de Vues d’Afrique
4 films marocains seront projetés à la Cinémathèque Québécoise du  13 au 18 avril
Un ticket pour le cinéma d’Ayoub Layoussifi  14/4 17h30 et 15/4 17h30 – Assia de Malika Zairi
18/4 17h30 et 22/4 20h30 – Ferraille de Karima Guennouni  le 19/4 20h30 et 21/4 15h
et Lhajjates de Mohamed Achaour  le 20/4 20h30. Tandis que le Centre des Musiciens du monde organise un concert-conférence intitulé Oud, l’âme des sons avec Khalil Moqadem et le musicologue Frédéric Léotar le mercredi 18 avril à 19h au 5043 rue Saint-Dominique à Montréal.

 

Voir aussi le billet sur le Salon International de l’Édition et du Livre à Casablanca 2018.

Et sur ce site, l’aperçu de Ma sœur Touria – première aviatrice du monde arabe
par Salah Eddine Chaoui aux éditions La croisée des chemins 2017 ainsi
que les œuvres de Noureddine Fathy et poèmes de Saïd Ahid et
une exposition au Musée Abderrahmna Slaoui (Ajammar).

Rafael Lozano-Hemmer

11/03/2018
tags:

Megalodemocrat : The public art of Rafael Lozano-Hemmer de Benjamin Duffield
Film en compétition au Festival International du Film sur l’Art de Montréal – FIFA

Le lancement de la 36e édition du Festival International du Film sur l’Art s’est déroulé dans une ambiance des plus exaltantes à l’image de l’artiste Rafael Lozano-Hemmer sur qui portait le film d’ouverture et qui joua le rôle de super DJ à la SAT avec aux percussions Benjamin Duffield (Darwin 2015, Rumble: The Indians who rocked the world 2017), le réalisateur de Megalodemocrat : Rafael Lozano-Hemmer qui a su ficeler ce documentaire de manière à nous tenir en haleine. Tout au long du film, on sera témoin de la kyrielle de détails et d’imprévus pour l’élaboration des installations complexes de Rafael Lozano-Hemmer. L’artiste prône la démocratisation de l’art avec des oeuvres d’art public interactives permettant aux participants de s’approprier le lieu, voire leur ville. Pour réaliser Megalodemocrat, Benjamin Duffield a suivi d’ailleurs l’artiste d’origine mexicaine à travers le monde au cours d’une période de 10 ans. En plus des installations de Rafael Lozano-Hemmer nous découvrirons un être attachant, hyperactif qui bouillonne d’idées créatives alliant Arts, Sciences  & Technologie. « In fact, science is an immensely eccentric place, with things such as uncertainty and chaos theory, and all these different kinds of maths that have come out now that are not deterministic. It inspires a lot of what I do » dit-il en entrevue avec Caroline Menezes dans studiointernational.com. Diplômé du programme de Chimie-Physique et passionné d’expérimentations, Rafael Lozano-Hemmer nous fera visiter son studio d’Art médiatique Antimodular basé à Montréal composé d’informaticiens, ingénieurs, architectes, designers et artistes. On assistera à une brève démonstration des fontaines de vapeur desquelles apparaîtront des extraits poétiques de son oncle, nul autre qu’Octavio Paz (The Call on water 2016). Il s’inspire également de John Donne pour le titre de The year’s midnight 2011, du poème Altazor de Vincente Huidobro dans Cardinal Directions 2010 et du Labyrinthe de la fortune de Juan de Mena dans Airborne Series 2015 comprenant également des textes philosophies et scientifiques.

RafaelLuzanoHemmer_PulseParkViciousAir

RafaelLuzanoHemmer_CallonWater

Pulse Park 2014 au Madison Square Park à New-York, Vicious Circular breathing 2013 et
Call of water 2016 avec extrait de poèmes d’Octavio Paz dont Writing allant comme suit :
I draw these letters / as the day draws its images / and blows over them / and does not return

Bien que le documentaire Megalodemocrat : The public art of Rafael Lozano-Hemmer (titre tiré d’un article de Christopher Donner dans le journal Le Monde du 14/10/2011 annonçant son exposition Trackers  à Paris) porte principalement sur les œuvres d’art public, on y voit Sphere Packing 2014 qui a fait partie de l’exposition Soundtracks au MOMA de San Francisco et l’artiste nous explique également le Vicous Circular Breathing 2013, tous deux parmi les 25 œuvres présentées au Musée d’Art Contemporain de Montréal à la fin du mois de mai. Cette dernière comprend 61 sacs de papier, constituant 5 octaves, qui se gonflent et dégonflent 10 000 fois par jour l’équivalent d’une respiration normale chez un adulte au repos.  Sur le site très complet de l’artiste, vous remarquerez que plusieurs autres installations sont des représentations artistiques de statistiques soit sur les taux d’homicides (Sway 2016), le budget national pour les forces militaires (Pan-Anthem 2014), diverses données avec Zero noon 2013 ou des impressions à développement chromogène dans Method Random 2014, crées selon une suite de nombres aléatoires générée par un dispositif connu sous le nom de Random number generators (RNG). Finalement, dans le catalogue Rafael Lozano-Hemmer : Pseudomatismos/Pseudomatisms du MUAC – Museo Universitario Arte Contemporaneo de la ville de Mexico disponible en ligne, vous retrouverez les œuvres suivantes :

RafaelLuzanoHemmer_Divers.jpg

Babbage nanopamphlets 2015 p.82  impression infinitésimales ou presque du Ninth Bridgewater treatise de Charles Babbage, avec des lettres en or aussi petites que 250 nm de largeur en suspension dans une fiole remplie d’eau.

Nothing is more optimistic that Stjärnsund 2010 p.138  en hommage aux objets relationnels de  l’art-thérapiste Lygia Clarck  avec un titre issu des cahiers de Carl Von Linnée et notez  Autopoiesis 2010 inspiré du concept inventé par les Chiliens Humberto Maturana et Francisco Varela pionniers dans le domaine de l’Intelligence Artificielle.

Bifurcation 2012  p.140 projection d’un arbre à partir de l’extrapolation d’une seule branche, selon l’algorithme des L-Systems ou systèmes de Lindenmayer ayant servi en 1968 à modéliser le développement d’organismes multicellulaires – explications sur le site Accromath.uqam.ca  et dans le dossier Vie Artificielle de futurasciences.

Flat Sun 2011 p.124 qui simule les turbulences à la surface du soleil à l’aide de formules mathématiques en faisant varier la luminosité de 60 000 ampoules LED.

Lire aussi  Light-Science Technology and Art de Jaime Urruta FucuGauchi p.171-174
Et autres textes par les commissaires José Luis Barrios et Alejandra Labastida.

Ne manquez pas du 24 mai au 9 septembre
L’exposition Rafael Lozano-Hemmer : présence instable au MAC de Montréal
Commissaires : Lesley Johnstone et Rudolf Frieling du Musée d’Art Moderne de San Francisco

Et tous les autres films du FIFA qui se poursuit jusqu’au 18 mars.

 

 

Les robots font-ils l’amour ?

05/03/2018
tags:

 

Lesrobotsftamour_AngelaKonrad

Stéphanie Cardi, Marie-Laurence Moreau, Dominique Quesnel, Philippe Cousineau,  Lise Roy
Les robots font-ils l’amour ?  Théâtre-colloque d’Angela Konrad 
Photo de Maxime Robert-Lachaine
Usine C jusqu’au 10 mars

«[…] Ô mon Dieu, donne à chacun sa propre mort, / donne à chacun la mort née de sa propre vie /
où il connut l’amour et la misère. // Car nous ne sommes que l’écorce, que la feuille, /
mais le fruit qui est au centre de tout / c’est la grande mort que chacun porte en soi. //
[…] Seigneur, nous sommes plus pauvres que les pauvres bêtes /
qui, même aveugles, achèvent leur propre mort.

Le livre de la pauvreté et de la mort de Rilke

 

Faut-il améliorer l’espèce humaine ? L’humanité doit-elle changer sa reproduction ? La technique peut-elle tout réparer ? Demain tous cyborgs ? Peut-on faire l’amour avec un robot ? Le transhumanisme est-il un eugénisme ? L’intelligence artificielle va-t-elle tuer l’homme ? Quels sont les enjeux économiques ? Faut-il légiférer ? Doit-on craindre un « meilleur des mondes » ? Jusqu’où pousser la recherche ?

12 questions sur lesquelles débattent le médecin Laurent Alexandre et le philosophe Jean-Michel Besnier dans Les robots font-ils l’amour  ? aux éditions Dunod 2016, qu’adapte Angela Konrad sous forme de Théatre-colloque. Malgré la gravité des propos, les discussions autour des enjeux humanitaires des NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique et Cognitique) dans le cadre d’un soit disant colloque, sont entremêlées des moments cocasses. En entrevue avec Marie Labrecque dans LeDevoir,  la metteure en scène explique qu’elle se sert des sciences théâtrales pour créer des ponts entre Philosophie et Politique. Afin de poursuivre les discussions de manière plus exhaustives avec des spécialistes dans le domaine, Angela Konrad animera également trois rencontres Art, Sciences et Politique au Café de l’Usine C:

Réalités(s) en transmutation – Qu’est-ce que le réel ?
Réalité augmentée et aspects technoscientifiques et éthiques de l’Intelligence Artificielle.
Sophie Calliers  –  ph.D. en informatique cognitive et Intelligence Artificielle
Martin Gilbert  – philosophe, chercheur en éthique de l’Intelligence Artificielle
Simon Lacoste-Julien – professeur au département d’informatique de l’UQAM
Samedi 10 mars à 13h30

Corps en transmutation – Qu’est-ce que le sujet ? Subjectivité, sensation, sexualité.
Denise Medico – professeure au département de sexologie de l’UQAM auteure de
Repenser le genre – une clinique avec les personnes trans aux éditions Georg 2016, 296 p.
Bernard Andrieu – philosophe de l’Université de Paris Descartes auteur de
Se fondre dans la nature – figures de la cosmose aux éditions Liber 2017, 188 p.
Samedi 14 avril à 13h30

Vérité(s) en transmutation – Qu’est-ce que la vérité ? Fake news et populisme samedi 5 mai 13h30

Commentaires par M.Labrecque, J.Laniel ou R.Bertin.

Lesrobotsftamour_LAlexandreJMBesnier

ALEXANDRE  Laurent et BESNIER Jean-Michel (2016). Les robots font-ils l’amour ?, éditions Dunod, 144 p. Compte-rendu par Guillaume Lejeune dans la revue Philosophiques printemps 2017 vol.44, no.1 p.165-170. Laurent Alexandre est également auteur de La Guerre des Intelligences aux éditions JC Lattès 2017, 250 p. vous pouvez d’ailleurs visionner sa conférence sur les manières par lesquelles la techno-médecine va bouleverser l’humanité. Tandis que Jean-Michel Besnier est co-auteur entre autre de Pourquoi croire encore en l’homme ? aux éditions l’Harmattan 2017, 128 p.

Voir aussi le site de l’Association Française Transhumaniste.

Lire La déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’I.A.

 

Et les billets sur Arts & Sciences en lien avec le Transhumanisme incluant la Journée d’étude du CELAT – Corps médiés, augmentés, altérés qui s’est tenue à l’UQAM l’année dernière.

Planètes et Piano-lumière

28/02/2018

Les Planètes à la SAT – Société des Arts Technologiques
Symphonie de Walter Boudreau interprétée au piano par Louise Bessette
avec animations & piano-lumière d’Yann Breuleux et Rémi Lapierre à la programmation.
Dans la Satosphère au 1201 boul. St-Laurent jusqu’au 2 mars et du 3 au 7 avril à 19h

Concert immersif alliant piano classique et piano-lumière sur la musique de Walter Boudreau avec en préambule la Sonate au Clair de lune de Beethoven et la Suite bergamasque de Debussy. Les spectateurs, étendus sur les fauteuils de la Satosphère, seront subjugués  autant par la musique, merveilleusement interprétée par Louise Bessette que par les compositions visuelles d’Yann Breuleux. Praticien et chercheur dans le domaine de la vidéo expérimentale pour des dispositifs immersifs, il explique dans le programme la genèse de ce projet et résume les principaux instruments de musique lumineux allant de l’idée du clavecin oculaire par le mathématicien, philosophe et musicien jésuite Louis-Bernard Castel (1688-1757) jusqu’aux œuvres avant-gardistes de Nam June Paik (1932-2006) en passant par l’orgue à lumière d’Alexandre Wallace Rimington en 1895,  l’optophone de  E.E.F. d’Albe en 1913 puis celui de Raoul Hausmann en 1921 ainsi que  le Clavilux de Thomas Wilfred en 1919.

SATPlanetes_PianoLumiereetc

Le piano des lumières – Le grand Oeuvre de Louis-Bertrand Castel par Françoise Roy-Gerboud, éditions l’Harmattan 2012, 146 p. / Optophone d’Edmund Edward Fournier d’Albe à la une du Scientific American 6/11/1920 et schéma de celui de Raoul Hausmann  / Documentaire LUMIA: Thomas Wilfred and The Story of Light Art 81 min./ Nam June Paik – Global visionary de John G. Hanhardt and Ken Hakuta, éditions D Giles 2012, 208 p. / Colour-Music : the art of mobile colour de A. Wallace Rimington 1911.

Voir sur ce site les billets Solaris – autre œuvre musicale de Walter Boudreau et Six thèmes Solaires de Denis Gougeon ainsi que tous ceux en lien avec la Société de Musique Contemporaine du Québec.

Noureddine Fathy à la Villa des Arts

23/02/2018

NoureddineFathy_AdaptationdelavieAdapatation de la vie 2010 de Noureddine Fathy

Exposition Notre place ! de Noureddine Fathy  jusqu’au 29 mars
Villa des Arts de Casablanca au 30 Boulevard Brahim Roudani

La Villa des Arts de Casablanca a été construite en 1934,  selon une architecture Art déco,  dont une des salles abrite la collection du peintre orientaliste Louis Morere (1885-1949). Grâce à la Fondation ONA, ce lieu majestueux est devenu un endroit incontournable pour s’informer, s’instruire via une panoplie d’activités et conférences ou de s’émerveiller devant des artistes contemporains, tels que Noureddine Fathy dont  on présente jusqu’à la fin mars, des toiles de ses dix dernières années. Le titre complet de l’exposition Notre place  à la croisée des idées, sources et civilisations, décrit bien le dialogue des cultures auquel aspire l’artiste marocain. Calligraphies orientales et dessins de Leonard de Vinci s’entremêlent, sur des sérigraphies où se dégage un certain mysticisme. Son texte explicatif à l’entrée de la Villa de Casablanca – Des colonnes d’Alep à l’émirat de Mars témoigne également son intérêt pour l’Histoire de l’univers & la poésie. Le recueil de Saïd Ahid – qui fut nommé poète de l’année 2017 au Festival de Doukkala pour l’Art et la Culture,  est doté d’ailleurs en page couverture d’un de ses tableaux et vous pourrez lire quelques extraits sur libe.ma. Ci-dessous Mystère et cosmos 2012 et Exercice du regard 2017 ainsi que plusieurs autres sur le site de The Art Company  episode 2 ou sur l’AMAC Association Mouvement Art Contemporain.

NoureddineFathy_MystereetCosmosetExercices

NoureddineFathy_Cartel_Poesies

[…] L’homme, à vivre dans un mensonge, / Toute sa vie lui est souffrance… /
Mais, que d’eaux, où j’ai bu, croupies / Dont le chemin fait peur, lugubre, /
Plumes de pigeons sur ses bords, / Et le cœur palpitant de peur !  /
Parcours matinal, aux aguets / Où m’accompagne chamelle forte, /
Ondulante, air d’onagre, vertèbres / Unes, échine comme dune… /
A ses mitoyennes * ont fait suite / Les coins : ni trois ans, ni vingt ans ! /
On la dirait femelle d’onagre, / Robe bringée et flanc strié, /
Ou oryx mûr qui broute l’herbe / Dans la spirale d’un vent du nord ! /
C’est un temps qui me vit / Porté / Par jument racée et véloce /
Parfaitement constituée, / Toupet qui se fend sur sa face,
Douceur d’huile, veines en sommeil, / Fine toute entière et si fraîche… /
On dirait une aigle qui quête, / Cœurs se desséchant sur son aire; […]

Poème d’Abîd b. Al-Abras (VIe siècle)
Le Guetteur de mirages – cinq poèmes préislamiques
aux éditions Actes Sud 2004, 128 p. pp.65-66 Vers 26 à 37
Traduction et commentaires par Pierre Larcher  également auteur de Orientalisme savant, orientalisme littéraire – sept essais sur leur connexion aux éditions Actes Sud 2017, 240 p.

* « Mitoyennes » et « coins », deuxième et troisième série de dents, après les « pinces », à pousser (et repousser) chez les herbivores, transposent les sadîs et bâzil du texte : sadîs désigne les dents du chameau qui poussent dans sa huitième année et par métonymie un chameau âgé de sept ans; pour bâzil. [Ces dents font parties des incisives de la mâchoire inférieure] – Le Guetteur de mirages p.70

 

Et voici quelques exemples d’activités proposées par  la Villa des Arts de Casablanca

Concert de L’Atelier d’Erlanger avec violon, oud, kanoun et percussions le 3 mars à 20h

La logique selon les philosophes arabes avec le philosophe Ali Benmakhlouf le 2 mars à 19h

Soirée astronomique avec Zakaria Belhaj le 24 février à 18h

Programme complet  sur le site de la Villa des Arts.

Musée Abderrahman Slaoui

19/02/2018

MuseeAbderrahmanSlaoui_CollectionPermhttp://www.m usee-as.ma/

Musée de la Fondation Aberrahman Slaoui 
À Casablanca au 12 rue du Parc (Station Mohamed V)

Ce musée situé à deux pas du futur Grand Théâtre de Casablanca, regroupe la riche collection de Abderrahman Slaoui ( 1919-2001) dans une maison à trois étages, des années 40. On peut y voir de magnifiques bijoux, ornements féminins et objets divers de maîtres-joailliers marocains du XVIII et XIV siècles. Ci-dessus, une chevillère en or et pierres précieuses, une fiole de khôl et des ex-voto pour les marins faisant partie de la collection permanente. En plus de ces trésors du patrimoine, le musée présente au 2e étage des expositions temporaires d’œuvres contemporaines, telles que ce projet anthropologico-artistique intitulé Ajammar décrit dans le précédent billet et consultez le site du musée pour ceux à venir… Pour clore la visite, au 3étage adjacent au café-terrasse, sont accrochées au mur, quelques affiches de la remarquable collection d’A. Slaoui qui a d’ailleurs fait l’objet d’une exposition à Paris et d’un livre portant sur un siècle de créations publicitaires à travers 200 affiches  sur le thème de l’orientalisme publié aux éditions Malika 2013, 158 p.

MuseeAbderrahmanSlaoui_Affiches

Un espace du Musée est également dédié au « fils de Tanger »  Mohamed Ben Ali R’bati (1869-1939) qui exerça divers métiers et vécu une partie de sa vie en Angleterre et en France pour revenir dans sa ville de cœur. Dans un collectif aux éditions Marsam, Mohamed Ben Ali R’bati : naissance de la peinture Marocaine 1861-1936, Nicole de Pontcharra signe un texte qui présente l’artiste, qui tout en demeurant fidèle à ses origines et traditions, fût ouvert au monde occidental et devint le premier peintre marocain de chevalet et le premier à exposer en Europe.

MuseeAbderrahmanSlaoui_R'bati

Bab haha et Fête de circoncision – aquarelles de Mohamed ben Ali R’bati et pour en savoir plus sur l’histoire de la circoncision au Maroc et ses origines lire les ouvrages de Rouchdi Chamcham aux éditions Afrique-Orient 2015, 175 p. et celui de l’anthropologue Malek Chebel  réédité aux éditions Academique Perrin 2005, 246 p. qui remonte à ses origines et sa symbolique en dehors même du contexte religieux.

 

N.B. À 10 minutes à pied du restaurant  traditionnel marocain Al-Mounia
59 Rue du Prince Moulay Abdellah dans le quartier Liberté
et du Bar Hélène pour prendre un apéro
avec de festifs Casaouis.

Île de Sidi Abderrahman

15/02/2018
tags:

Ajammar_YmaneFakhir_CarolineTruccoClair-Obscur #2 d’Ymane Fakhir et Kalbi takhmami bach y atini Allah de Caroline Trucco

Ajammar – projet de résidences, de recherches et de créations autour de l’île Sidi Abderrahman
Au Musée de la Fondation Aberrahman Slaoui jusqu’au 18 février
Commissaires : Kenza Amrouk et Sonia Recassens

Sidi Abderrham est une presqu’ ïle sur la côte de Casablanca, portant le nom d’un marabout originaire de Bagdad qui selon la légende avait des pouvoirs de guérisseurs. Il vivait comme un ascète, à la belle étoile, et « Ajammar » fait référence au poêle qu’il utilisait pour se réchauffer. À sa mort, sa tombe est devenue un lieu de pèlerinage,  même si l’île n’était accessible qu’à marée basse jusqu’à la construction d’un pont en 2013. L’île Sidi Abderrham est aussi appelée « l’île aux sorcières » à cause des nombreuses « chouwafates » ou voyantes que les gens viennent consulter. Pour en savoir plus sur  les rituels de magie & sorcellerie au Maroc, lire Surnaturel et Société de Saâdia Radi – spécialisée en anthropologie médicale, aux éditions Centre Jacques-Berque 2014, 192 p. et résumé par Mathias de Meyer ainsi qu’une critique de ses pratiques par Cherkaoui Abderrahim sur le site atheisme.free.fr.

Cette exposition présente les œuvres de quatre artistes pluridisciplinaires  qui s’intéressent aux croyances &  légendes que les habitants de cette île continuent de perpétuer. Ci-haut, une vue de l’île Sidi Abderrham et une photographie de Caroline Trucco qui s’intéresse aux notions de l’ailleurs, s’inspirant des poèmes du martiniquais Edouard Glissant et du médecin-ethnographe Victor Segalen. Outre ses photographies, vous pourrez voir sur son site des sculptures telles que l’Atlas errant, Pangéa, Mirages rétiniens, Urgences magnétiques à partir d’un jeu de dominos et des extraits du vidéo « L’horizon est une lame fine qui tranche le paysage en deux ». Caroline Trucco expose également une partie de ses recherches – Chergui et déroutes jusqu’au 31 mars au 22 à Nice et jusqu’au 17 mars –  Ailleurs est ce rêve proche à la Villa du Parc à Annemasse près de Genève.

Ajammar_MohssinHarraki_KhalilElGhrib_Ymane Fakhir
Rien no.01.26-01 2017 de Mohssin Harraki / Offrandes de Khalil El Ghrib / La jeune dame au grain de beauté d’Ymane Fakhir dans le cadre du projet Ajammar au Musée de la Fondation Aberrahman Slaoui.

Ci-dessus, de gauche à droite, une oeuvre de Mohssin Harraki à partir d’un livre d’Ahmad Ibn Hanbal (780-855) qui porte sur les talismans, découpé en 26 bandelettes – chacune intercalée par une plaque de verre,  rendant illisible le texte et démontrant ainsi la perte de mémoire dans l’imaginaire collectif. Lire aussi Coran et talismans– Textes et pratiques magiques en milieu musulman sous la direction de Constant Hamès aux  éditions Karthala, 2007, 416 p. et résumé par N.A. Rahman sur iesr.ephe.sorbonne.fr. L’année dernière s’est tenue une exposition solo – Matière grise de Mohssin Harraki à la Galerie Imane Farès à Paris dont voici un compte-rendu sur le blogue de Marie Deparis-Yafil qui décrit plusieurs de ses œuvres en référence à l’Astronomie et aux Mathématiques ex.  Khossouf ou Eclipse 2017, Najm ou Étoile 2017, Débat imaginaire entre Averroès et Porphyre 2016 et Anwar al-nujūm ou La lumière des étoiles 2015. Il participera également à la Biennale de l’Art africain contemporain, qui se tiendra du 3 mai au 2 juin à Dakart. Au centre,  Offrandes de Khalil El Ghrib, connu pour ses œuvres éphémères. L’Espace expression CDG de Rabat lui a rendu hommage il y a deux ans et vous pourrez lire ce Portrait touchant de l’artiste par Sana Guessous sur la vieeco.com ainsi qu’une rencontre avec le poète James Sacré aux éditions Virgile 2007, 60 p. Et finalement, Ymane Fakhir, née à Casablanca, dont voici un des sept portraits de Chouwafats ou voyantes, en plomb fondu pour rappeler un rituel de désenvoutement appelé L’doune .  La photographe et vidéaste, observe depuis toujours l’évolution de la société marocaine qui préserve tout de même leurs rituels ancestraux. Les Presses du réel viennent de publier The Lions’s share, suite à une de ses expositions sur la place de la femme dans le monde musulman. Elle a d’ailleurs participé à un projet collectif à Joliette, portant sur l’image du corps et les standards de beauté décrit dans la revue Esse. En 2013 c’est le rituel des soins de santé qu’elle aborde avec Taking care et en 2014,  de manière encore plus personnelle, celui de la nourriture et de l’alimentation à l’exposition Food au Mucem à Marseille.

Conversation avec Ymane Fakhir au Musée de la Fondation Aberrahman Slaoui  15 fév. à 19h
Et notez que le prochain billet portera sur ce Musée.

Touria Chaoui

12/02/2018

TouriaChaoui_SalahEddineChaoui

Ma sœur Touria – Première aviatrice du monde arabe
Par Salah Eddine Chaoui aux éditions La croisée des chemins
2017, 132 p.  Extraits ci-dessous de pp.55 et 131

« Les criminels, qui sont restés à ce jour impunis,
n’ont pas réussi à travers leur acte ignoble,
à éteindre la lumière de l’astre ».

 

 

«  Touria réalisait son rêve d’enfant. À travers cette passion elle goûtait au plaisir
de braver les autorités, de se sentir au-dessus des sarcasmes et railleries de ceux
qui ne pouvaient imaginer ce que l’adolescente était capable de faire. La puissance métallique
du cockpit paraissait récompenser ses efforts. Elle transformait
l’avion en papier de son enfance en une réalité solide et tangible d’adulte.
Son bonheur était d’une intensité à l’image de cet infini céleste
étalé sous ses yeux éblouis. »

C’est ainsi que le petit frère de Touria Chaoui, relate ce moment clef d’une épreuve de pilotage qui a permis à sa sœur âgée de seize ans, d’obtenir le titre de La plus jeune aviatrice mondiale et celui de la première du monde arabe.  Elle porte d’ailleurs bien son nom qui  signifie « Étoile Polaire ». Militante, déterminée et courageuse, Touria Chaoui (1936-1956) est devenue un symbole de l’émancipation de la femme arabe. Elle présida en plus l’Aéro Club Royal et dirigea l’Institution de la princesse Lalla Amina (1954-2012) sœur du roi Hassan II, ayant à l’époque pour but de permettre aux jeunes filles de Casablanca d’avoir la formation nécessaire et de qualité, menant à un métier qui leur conviennent. Finalement, à travers le récit de cette héroïne, on en apprendra aussi sur les années turbulentes de l’indépendance du Maroc obtenue le 2 mars 1956, et sur son père Abdelwahed – journaliste et homme de théâtre qui adapta des pièces de Molière. Notez que son frère Salah Eddine Chaoui,  l’auteur du livre, est artiste peintre et vous pouvez visiter son site sur http://chaoui.fr/.

Il existe également une biographie version jeunesse Moi, Touria Chaoui par Régis Delpeuch, éditions CDPL 2017, 112 p. et lire aussi une trentaine de brefs portraits de femmes influentes en politique allant de Tin Hinan reine des Touaregs au Ve siècle, jusqu’à nos jours,  en passant par les poétesses Nazhun bint al-Qila’i, Hafsa ar-Rakuniyya, Taougrat  Oult Aïssa et Mririda N’aït Atiq dans Femmes politiques au Maroc d’hier à aujourd’hui: La résistance et le pouvoir au féminin par Osire Glacier aux éditions Tarik 2013, 184 p.

%d blogueurs aiment cette page :